Bis repetita… Mygalon Atypus sp.

Diantre de coïncidence ! Il y a quelques jours, le 15 février pour être précis, je suis sortie faire ma première balade photo de l’année 2020. J’ai repéré une toile d’Agalenatea redii, et je m’en suis approché pour la photographier. Malheureusement, elle était positionnée de telle façon que je ne pus la photographier… Mais quel ne fut pas ma surprise de voir qu’en dessous de sa toile, un mygalon (bébé mygale) Atypus sp. se baladait le long d’un fil ! Diantre de coïncidence car il s’avère qu’exactement un an auparavant, le 15 février 2019, j’effectuais ma première sortie photo de l’année 2019, et ce fut au cours de cette sortie que je pus observer pour la première fois de ma vie des mygales (une pouponnière de mygalons Atypus cf. affinis) ainsi que des Agalenatea redii ! Et j’ai trouvé ce mygalon 2020 à une cinquantaine de mètres du lieu où je trouvais les mygalons 2019 !

Il y a en France une vingtaine d’espèces de mygales réparties en trois genres appartenant chacun à une famille différente. A cela on ajoute une autre espèce, originaire d’Espagne, appartenant à une autre famille, et qui se tape l’incruste dans le sud de la France. La majorité de ces espèces sont sudistes, mais on peut trouver les deux représentants français de la famille des Atypidae (que sont Atypus affinis et Atypus piceus) dans toute la France, que ce soit dans le sud, ici à Lyon, ou même près de Paris !

Ce sont ce qu’on appelle des mygales à chaussettes, car elles tissent une toile en forme de chaussette, qui débouche sur un trou dans le sol. Lorsqu’une proie marche sur la chaussette, la mygale la harponne à travers la soie et l’emporte à l’intérieur de sa chaussette. Elle recoudra sa chaussette plus tard. Les chaussettes sont  cryptiques, et les femelles ne les quittent pas. Ce sont donc des araignées très discrètes. On trouve parfois des mâles en balades (quand vient le temps de la reproduction), ou des jeunes comme ici !

 

 

Holy coincidence! A few days ago, the 15 of February to be precise, I went out to make my first photography trip of 2020. I saw a web of Agalenatea redii, and I went closer to photograph it, but unfortunately I couldn’t. To my surprise, I saw below its web a baby mygalomorph Atypus sp. walking along a thread! Holy coincidence, because exactly a year earlier, the 15 of February 2019, I went out to make my first photography trip of 2019, and it was during this trip that I saw for the first time of my life mygalomorphs (a nursery of babies Atypus cf. affinis) and Agalenatea redii! And I found the baby mygalomorph 2020 about fifty meters from the place where I found the nursery!

In France there is about twenty species of mygalomorphs, distributed into three genuses, each one belonging to one different family. Plus another species coming from Spain, belonging to another family. Many of these species lives in the south, however the two representatives of the family Atypidae (Atypus affinis and Atypus piceus) can be found in the whole country!

They are what we called in France “sock mygalomorphs” because they weave a web that looks like a sock leading to the ground. When a prey walks on the sock, the spider harpoons it through the silk and brings the prey on the web. It will later repair the hole. Socks are cryptic and females don’t leave them, so they are very discreet spiders. Sometimes we can found males wandering in search of females, or babies like here!

 

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