Punaise arlequin et Moro sphinx

Comme chaque année, je me suis rendu à Culles-les-Roches pour assister à la fête du village (cette année c’était une date anniversaire, les 50 ans du Syndicat d’Initiative). Après le repas du midi, j’ai participé à une ballade-spectacle passant dans les bois puis dans le village pour finir au point de départ. Sachant que le village est un pleine campagne sur un paysage géologique remarquable, je ne pouvais pas y aller sans mon appareil photo !

 

Dans la forêt, sur ces fleurs grouillaient ces punaises rouges rayées de noirs, des Punaises arlequins (Graphosoma italicum). Ces punaises sont très faciles à reconnaitre (même si d’un point de vue taxinomique, il existe un taxon, G. lineatum, qui est pour certains un synonyme de G. italicum, pour d’autres ce sont deux espèces différentes, et pour d’autres encore G. lineatum est une sous-espèce de G. italicum). Leurs couleurs rouge et noir servent à indiquer à leurs prédateurs qu’elles sont toxiques et qu’elles ont mauvais goût.

 

Dans le village, près de valériannes, je l’ai vu. J’ai dégainé, j’ai mitraillé, et je l’ai shooté. Enfin, après des années (2 ans en fait) de chasse, je l’ai eu ! Lui, l’un des seuls papillons capable de faire du surplace, j’ai nommé le Moro sphinx ou Macroglossum stellatarum (aussi appelée Sphinx-colibri). Ce papillon est dur à photographié, même s’il fait du vol stationnaire il ne reste pas longtemps au même endroits et je ne l’ai jamais vu se poser ! Moi qui voulait l’attraper, j’ai été comblé !

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.