Araignées juvéniles, criquets et visiteur surprise !

Bon finalement, j’ai trouvé quelques Argiope bruennichi ! Deux seulement, des juvéniles, dont les toiles étaient assez inaccessibles, engoncées dans des fourrés denses…

 

Les Araneus diadematus commencent aussi à sortir ! Mais elles aussi sont juvéniles… A cause du vent, les toiles bougeaient, ce qui a compliqué la séance photo ! Elle était en train de finir de siroter une proie (une princesse myrmicéenne ?) qu’elle a ensuite jetée ! Elle s’est laissée tombé (rattachée à sa toile par un fils de sécurité), à fait sa grosse commission puis est remontée !

 

Ayant oublié de prendre mon filet pour capturer des criquets, j’ai du faire à l’ancienne méthode, avec un bocal. Alors que je venais d’attraper un Acrididae, j’ai vu sur une tige une minuscule araignée de 1,5 mm, une Xysticus, transparente à la lumière du jour !

 

Après cette interlude avec cette araignée-crabe, j’ai photographié le criquet que j’avais attrapé. D’habitude, je les capture au filet, puis je les laisse sur ma main (ils restent étonnement calme) et je les photographies. Du coup avec mon bocal, je l’ai retourné, mais diable le criquet grimpe au verre et commence à s’échapper ! Mais, comme pour perpétué la tradition, une fois arrivé au sommet du bocal, il s’arrêta de bouger ! J’ai pu le photographier sans problème et le mesurer, sans qu’il ne bouge ! Comme si ces criquets me connaissaient et savaient que je ne leur ferait aucun mal ! Ses tibias rouges m’avaient mis sur la piste de l’Aiolopus thalassinus (et mon intuition était bonne), mais un lobe basal me faisait douter avec une autre sous-famille, celle des Gomphocerinae. Sur le forum Insecterra (je remercie d’ailleurs Inachis pour ses explications et la dernière photo) on m’a dit qu’il fallait déjà regarder s’il y avait une nervure intercalée dans le champ médian (=> Oedipodinae) puis le lobe basal (qui n’indique pas comme je le croyais la sous-famille des Gomphocerinae, mais plusieurs genre…).

 

Pour finir cet article, j’avais l’habitude de croiser dans le ciel un oiseau, un faucon crécerelle qui survolait le parc dans lequel je fais mes photos. J’ai recroisé un faucon ! Je pense que c’est lui même si je ne suis pas sûr (petit doute quant à son espèce ; je ne l’ai pas vu faire son vol du « Saint-Esprit », un vole caractéristique du crécerelle)

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *